jeudi 4 juin 2015

Là où l'histoire commence

Bienvenue à tous sur ma nouvelle fiction sur le couple Caïus/OC masculin.
Je tiens à vous avertir qu’au long des chapitres, il risque d’y avoir de la violence et des relations non consentis (après tout on parle de Caïus, il faut bien respecter le personnage).
Pour ceux que ça n’effraie pas, je vous souhaite une bonne lecture.



-1-

Là où l’histoire débute

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Ces vacances étaient une aubaine. Les parents de Matthew s’étaient enfin mis d’accord pour emmener leurs enfants en Italie et plus précisément à Voltera. L’une des villes que le jeune homme rêvait de visiter. Passionné de littérature et de mythologie, il en connaissait un rayon sur les créatures fantastiques. Il était persuadé que tout ça existait réellement.
Trop précis pour n’être que des légendes, disait-il à sa famille.
Cette dernière était dubitative mais le laissait à ses lubies tant que ça n’influençait pas ses études.
Pendant ce séjour, l’historien en lui s’était révélé, il avait pu faire partager ses connaissances avec sa sœur qui en était ravie. C’était surtout l’occasion rêvée de prouver l’existence de l’irréel car toutes ses recherches l’avaient menées ici, où devait se trouver les rois du royaume vampires.
C’est ainsi qu’il avait faussé compagnie au reste de la famille pour se joindre incognito à un groupe d’étrangers qui se dirigeait pour une visite guidée aux sous-sols de la ville.
oOo
C’était magnifique, jamais il n’aurait imaginé que les fondassions de la ville regorgeait d’autant e trésors. Les couloirs que le groupe empruntait étaient remplis d’œuvres d’art de tous genres. Tableaux, sculptures, peintures, broderies remplissaient les murs. L’apprenti historien aurait bien aimé rester ici à admirer tout cela mais le groupe repartait déjà. Pour ne pas se laisser distancer, il accéléra. Ils arrivèrent devant une immense porte en bois. Nul doute qu’elle devait abriter une salle importante. Vu les lieux, les probabilités qu’il s’agisse de la salle du trône étaient élevées.
A peine entrés dans la pièce, la porte se referma. Ils ne pouvaient plus s’échapper. Qu’importe, Matthew avait sous les yeux le comblait. Comme il l’avait deviné, il s’agissait bien d’une salle de trône mais la première surprise fut d’en trouver trois. Son regard se porta ensuite sur l’architecture. Faite toute de pierres et de marbres, la salle avait une atmosphère froide mais le taillage de ces matières lui donnait un caractère raffiné. D’en bas de l’estrade, il se sentait insignifiant. Ce sentiment se confirma lorsqu’il aperçu leurs hôtes. Debout devant leur trône de pierres se trouvaient trois êtres au-delà de toute beauté encadrés par des hommes et des femmes tout aussi beaux. Son regard ne pouvait se détourner de ces trois créatures. Comme hors du temps, leur peau était parfaite, leur teint clair, leur cheveux auraient fait blanchir toutes ces filles que l’on voyait dans les publicités de parfum. Ce fut lorsque le personnage central prit la parole qu’il sortit de ses pensées.
- Mes chers amis, bienvenue à Voltera. Que la fête commence.
Tout le reste ne fut que cacophonie. Des cris parvinrent aux oreilles de Matthew suivis d’images d’horreur. Son corps était comme figé, incapable du moindre mouvement. Ce qui se passait était impossible. Leurs hôtes venaient de se jeter sur eux et vidaient littéralement les touristes de leur fluide vital. Une seule pensée cohérente lui vint à l’esprit.
J’avais raison, ce ne sont pas que des légendes.
Il essaya de fuir ce carnage mais son corps refusait toujours de lui obéir. Bientôt, il se tint seul debout au milieu des cadavres. La nausée lui montait petit à petit, il s’obligea à regarder ailleurs qu’au sol.
- Il semblerait que nous en ayons oublié un.
Ces mots sonnèrent la fin de sa vie. Tous les vampires se tournèrent vers lui. Avant qu’un grand gaillard se précipite vers lui. Matthew préféra fermer les yeux ne voulant pas voir la mort. Pourtant rien ne se passa, il rouvrit précautionneusement les yeux. Le vampire se trouvait maintenant encastré dans le mur face à lui. Que s’était-il passé ? Autours de lui, les vampires étaient aussi surpris.
Leur stupeur fut de courte durée. Un autre se jeta sur lui. Cette fois-ci, il ne manqua pas un instant de la scène. Le vampire arrivait sur lui à une vitesse impressionnante, mais à un mètre de lui, il fut brusquement arrêté dans son élan avant d’être projeté violemment en arrière. Comme son compère, il termina sa course dans un mur. Tous se regardèrent interloqués. A ce moment, le cerveau du jeune homme avait totalement cessé de fonctionner. Le vampire assis au centre, lui, trouvait la situation tout à fait fascinante. Il se tourna vers une vampiresse qui n’avait rien à envier à ces magnifiques poupées qu’admiraient les petites filles.
- Jane, ma chère.
Il ne comprit rien à cet échange pourtant la jeune femme braqua son regard sur lui et il en frissonna sur lui. La suite ne présageait rien de bon.
- Bien sur Maître.
C’est alors qu’il la ressentit, une douleur si intense qu’elle lui coupa le souffle. Le cri resta bloqué dans sa gorge. Ses muscles se déchiraient. Simultanément à sa rencontre avec le sol, il vit le vampire à la droite du chef s’écrouler à genoux surprenant ses compères.
- Aro suffit.
Le vampire à la gauche de chef sortit tout le monde de son observation. Aro leva la main et Jane brisa le contact. La douleur cessa immédiatement laissant Matthew pantelant. Aussitôt, le vampire se releva.
- Marcus, qu’est ce que cela signifie ?
L’homme adressa un regard à la salle.
- Sortez tous, siffla Aro.
Tous obéirent le laissant choir sur les dalles de pierre. L’attention des trois vampires revint à lui. Celui qui avait réagit en même temps que lui au traitement de Jane le fixait. Ses yeux lui promettaient mille souffrances. Il ne comprenait pas, il voulait partir, ne plus sentir cette odeur de mort, ne plus baigner au milieu des cadavres de ces pauvres gens. Mais ses souhaits ne risquaient pas de se réaliser de ci-tôt.
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Il relava les yeux, Marcus s’approchait de lui, doucement comme pour ne pas l’effrayer davantage. Il passa les un mètre sans se faire projeter puis s’accroupit devant lui. Il le souleva ravivant quelques douleurs avant de le porter sur l’estrade, devant le vampire aux cheveux plus blanc que neige. Ce dernier retroussa ses lèvres, prêt à le dévorer. Le jeune homme eu un geste de recul empêché par les deux bras durs comme pierre de Marcus.
- Prends sa main.
Le vampire haussa un sourcil mais s’empêcha tout commentaire, il s’exécuta voulant en finir au plus vite. Sa main était fraiche sur celle de Matthew, sa peau n’avait aucune imperfection au touché, d’une parfaite lisseur. A peine ce contact établi, toute la douleur disparue de son corps qui se détendait perceptiblement. Aro fut alors prit d’un éclat de rire le faisant sursauter.
- C’est magnifique, absolument fantastique. Caïus, il semblerait que tu ais trouvé ton calice.
Ce fut les derniers mots qu’entendit Matthew avant que l’inconscience ne l’emporte.


Finis pour aujourd’hui, j’espère que cette mise en bouche vous donne l’envie de continuer, sur ce, je vous laisse et vous dis à bientôt.
Le prochain chapitre ne manquera pas de vous plongez réellement dans l’ambiance de ma fiction.

N’hésitez pas à laisser un commentaire, ça fait toujours plaisir.


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